Les entreprises qui ne respecteraient pas l’obligation de consentement risquent des amendes pouvant aller jusqu’à 20 % de leur chiffre d’affaires annuel en France. Pour une personne physique, la sanction peut atteindre 500 000 euros.
Les contrôles seront assurés par la DGCCRF. De quoi envoyer un signal fort.
Certaines pratiques resteront toutefois plus difficiles à encadrer, notamment les appels provenant de centres situés à l’étranger ou utilisant des numéros usurpés. La vigilance restera donc nécessaire.
Nos astuces pour être tranquille dès maintenant
En attendant 2026, vous pouvez déjà réduire considérablement les nuisances.
Première étape : activez les filtres anti-spam sur votre smartphone. Sur iPhone comme sur Android, vous pouvez filtrer les appels inconnus, bloquer les numéros masqués et activer l’identification automatique des appels indésirables. Activez ces options dans les réglages de votre téléphone afin qu’elles soient opérationnelles en permanence. C’est simple et efficace.
Pensez aussi à rester inscrit sur Bloctel, qui fonctionne jusqu’en août 2026.
Pour les SMS ou appels suspects, vous pouvez les signaler au 33700 : ce service gratuit permet de transmettre le numéro à la plateforme de lutte contre les spams vocaux et SMS.
Enfin, soyez vigilante lorsque vous participez à des jeux-concours en ligne, demandez un devis gratuit ou utilisez un comparateur. Avant de valider un formulaire, vérifiez systématiquement les cases relatives au démarchage commercial et décochez celles qui autorisent la transmission de vos données si vous ne souhaitez pas être contactée.
Le 11 août 2026 marquera un vrai tournant avec l’interdiction du démarchage sans consentement, mais en attendant, chaque réflexe compte pour retrouver la sérénité au bout du fil.